Nous avons souligné le 30 septembre la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. C’est un moment pour se recueillir, écouter les voix autochtones, et reconnaître leur résilience face à l’histoire. C’est aussi une invitation à cultiver l’espérance.
Pour faire un pas de plus vers la solidarité, nous vous invitons à vous abonner aux formidables communications de l’organisme Mission chez nous. Recevez son infolettre en indiquant votre courriel au bas de la page d’accueil de son site : https://missioncheznous.com/.
La poète Marie-Andrée Gill, Ilnue de Mashteuiatsh, nous guide dans cette réflexion avec son recueil Uashtenamu – Allumer quelque chose. Elle y parle d’une espérance qui naît d’une étincelle : une petite flamme de joie, d’émerveillement, qui surgit dans le quotidien. Inspirée par la spiritualité innue, elle nous invite à accueillir le monde tel qu’il est, avec douceur et lucidité. L’espérance devient alors un acte de résistance, une manière de croire à la suite du monde.
Mission chez nous propose une prière de solidarité, rédigée par Alice Cleary, Atikamekw, et Pascale Haddad. Ce geste simple est une façon de se relier aux Premiers Peuples dans le respect et la compassion.
L’image de la prière est également disponible en téléchargement libre sur le site de Mission chez nous.

Photo crédit : Pascal Huot
