En cette période des fêtes, la solidarité prend mille visages. Venir en aide aux personnes les plus démunies, visiter une personne seule, soutenir les organismes qui œuvrent dans notre milieu ou encore donner de son temps comme bénévole, ce sont autant de gestes qui réchauffent les cœurs. Et n’oublions pas : les derniers jours de l’année 2025 permettent encore de recevoir un reçu fiscal pour vos dons. À travers le tourbillon des préparatifs, prenons le temps de penser à ceux et celles qui souffrent ou qui sont seuls.
Une chronique parue dans Le Soleil rappelle que l’alimentation n’est pas un privilège, mais un droit humain fondamental. Pourtant, au Canada, ce droit reste trop souvent théorique : un quart de la population vit en insécurité alimentaire. On répond à la faim par des paniers de Noël ou des collectes de denrées, des gestes généreux et essentiels, mais qui ne remplacent pas des politiques capables de garantir à chacun de se nourrir avec dignité.
C’est pourquoi nos gestes de solidarité comptent, mais aussi notre voix pour rappeler que la faim n’est pas une fatalité. Offrir un cadeau, un don, une visite ou un peu de temps, c’est déjà contribuer à bâtir une société plus juste. Gardons vibrante notre préoccupation pour les personnes souffrantes.
