La foi… est-ce que ça intéresse toujours les jeunes ? La pastorale jeunesse a-t-elle encore une pertinence aujourd’hui ? Qu’est-ce que la nouvelle génération a le goût de vivre comme type de cheminement? Nous en sommes de plus en plus conscients et conscientes : les temps changent et nous poussent à prendre de nouveaux chemins avec les jeunes.
Dans notre diocèse, la pastorale jeunesse est en relance actuellement. Vous pouvez vous tenir au courant des développements sur cette page-référence.
Au cours de l’automne, un groupe de jeunes – adolescents et adultes – s’est rencontré pour rêver : comment arrimer la réalité, les aspirations des jeunes, l’Église? Un exercice de parole libre, d’accueil, de dialogue, de partage d’expériences ! D’ailleurs, le pape François en serait fier… car l’esprit synodal habitait la démarche.
Pour l’édition diocésaine de la JMJ 2021, ce 21 novembre, des jeunes nous ont fait le cadeau de leur témoignage et expriment leurs attentes, dans un vidéo de 28 minutes. Dans ce film, ils nous parlent franchement de leur désir de vivre quelque chose de nouveau en Église, de prendre des chemins inexplorés. Ils ont entre 13 et 25 ans. Certains croient au Christ, d’autres non, mais ils veulent « marcher ensemble ». Prenez le temps d’écouter ce qu’ils ont à nous dire !
Cette lettre pastorale attire l’attention sur la nature exploitante et abusive de l’achat de services sexuels et insiste sur le fait que, pour protéger les personnes vulnérables, cette pratique doit continuer à être criminalisée : « Traiter le sexe comme un travail, c’est « camoufler la violence physique, psychologique et sexuelle infligée à la personne prostituée ». La prostitution consiste à vendre quelque chose qu’on ne peut, en soi, vendre ou acheter : elle n’est ni plus ni moins que de l’exploitation. »
Voici quelques données et appels à l’action mis en évidence dans la lettre :
Les temps changent et nous poussent à prendre de nouveaux chemins avec les jeunes. Dans ce film, des jeunes nous parlent franchement de leurs désirs de vivre quelque chose de nouveau en Église, de prendre des chemins inexplorés. Ils ont entre 13 et 25 ans et rêvent de parole libre, d’accueil, de dialogue, de partage d’expériences. Certains croient au Christ, d’autres non, mais ils veulent « marcher ensemble ». Gros plan sur des jeunes qui veulent sortir des sentiers battus.
La paroisse Saint-François-de-Laval, à Limoilou, a accueilli hier de nombreuses personnes qui souhaitaient vivre un moment de solidarité avec les chrétiens et chrétiennes persécutés dans le monde.
Pour cet événement diocésain, l’église Saint-Pascal-de-Maizerets a été illuminée en rouge. Une célébration eucharistique spéciale a été présidée par Mgr Marc Pelchat, évêque auxiliaire à Québec. Son homélie a été fort appréciée, nous la rendons disponible ci-bas.
Nous notons la présence des membres de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, dont la mission est notamment de soutenir les Catholiques vivant en Terre sainte.
Le Mercredi rouge est un événement dont l’objectif est de mettre en lumière la persécution et l’injustice subies par les chrétiens tout en prônant le respect et la tolérance entre personnes de religions différentes. L’objectif recherché est qu’un plus grand nombre de personnes se positionnent pour leur foi, et plus largement pour la liberté religieuse. Merci à l’organisme Aide à l’Église en Détresse (AED) pour cette initiative solidaire.
Crédit photo : Paroisse de Limoilou
Homélie du Mercredi Rouge (solidarité avec les chrétiens persécutés)
Par Mgr Marc Pelchat, évêque auxiliaire à Québec
Chers frères et sœurs,
Pour la première fois cette année, l’Église diocésaine de Québec a choisi de souligner le Mercredi Rouge en solidarité avec tous les chrétiens persécutés à travers le monde. Depuis quelques années, nous avons davantage pris conscience des atteintes à la liberté religieuse dont les manifestations les plus visibles sont les persécutions visant des croyants et les violences envers des minorités religieuses, musulmanes, chrétiennes, juives, bouddhistes, sikhs, bahaï, et bien d’autres.
Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis, les recherches actuelles suggèrent que les deux tiers de la population mondiale vivent dans des pays où des violations des libertés religieuses se produisent sous une forme ou sous une autre. On note que parmi les populations touchées, les chrétiens semblent constituer le groupe majoritaire soumis à diverses formes d’intolérance qui, au fil du temps, se développent jusqu’à la discrimination et la persécution.
La liberté de religion ou de conviction est un bien précieux. C’est aussi un bien qui est menacé dans nos sociétés actuelles. Je cite à ce propos les paroles du pape François qui s’adressait aux participants d’une rencontre sur la liberté religieuse le 28 septembre 2015 :
« Dans un monde où diverses formes de tyrannie moderne tentent de supprimer la liberté religieuse, de la réduire à une sous-culture sans droit de cité dans la sphère publique, ou encore tentent d’utiliser la religion comme prétexte à la haine et à la brutalité, il est impérieux que les fidèles des diverses traditions religieuses unissent leurs voix pour appeler à la paix, à la tolérance, au respect de la dignité et à tous les droits d’autrui. »
Près de quatre milliards d’hommes et de femmes vivent dans les pays qui sont actuellement considérés comme subissant les violations les plus graves de la liberté religieuse (26 pays selon le Rapport 2021 de l’Aide à l’Église en détresse). Cela représente un peu plus de la moitié (51%) de la population mondiale. Presque la moitié de ces pays se trouvent en Afrique, où des groupes armés et des djihadistes ont connu un montée en puissance, dans la mouvance de l’organisation État islamique et d’Al-Quaïda. Mais d’autres régions, comme l’Asie continentale, ont connu des vagues de fond croissantes avec des restrictions religieuses imposées par des dictatures militaires ou des gouvernements autoritaires, ou infligées par des populations qui sont nourries de nationalisme ethnique.
Le point commun à toutes ces situations est l’impact sur les personnes plus vulnérables, en particulier les femmes et les filles qui appartiennent à la « mauvaise religion » et qui sont enlevées, parfois violées, soumises à l’esclavage ou mariées de force en devant changer de religion. Sans aller à ces extrêmes, de nombreux autres pays ont vu la situation empirer avec des cas de violations sévères, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Certains d’entre eux ont adopté des lois restrictives qui réduisent sérieusement les droits de certains groupes de croyants.
La liberté de religion ou de conviction fait partie des droits universels de la personne. Contrairement à ce que certains peuvent penser, la liberté religieuse n’a pas pour but de protéger les systèmes de croyance ou les religions en elles-mêmes. La liberté de religion ou de conviction veut plutôt protéger les êtres humains contre toute forme de coercition, d’intimidation ou de discrimination dans le vaste domaine des convictions et pratiques religieuses ou des croyances. La liberté de conscience et de religion est indispensable pour comprendre l’ensemble des droits humains en général.
Nous vivons dans une société où la liberté de conviction et de religion est généralement respectée. Dans les débats actuels sur la nature laïque de l’État moderne, la laïcité est devenue une caractéristique déterminante de la société moderne. Cependant, on voit que la notion de laïcité prend des significations très différentes dans le discours des uns et des autres. Dans ces débats, il importe de maintenir un espace public ouvert à la diversité religieuse et non religieuse au sein de notre population. On voit à l’occasion, même ici chez nous, que la laïcité peut incarner une vision du monde anti-religieuse au sein de nos institutions publiques. Au contraire, la laïcité devrait être au service du respect et de la liberté des personnes, tant en privé qu’en public. Nous avons une tâche difficile devant nous pour trouver un équilibre juste entre une laïcité ouverte et une laïcité restrictive ou fermée à l’expression religieuse.
Les exigences de la lutte pour contenir la diffusion du virus de la COVID-19 ont entraîné la restriction de certaines libertés fondamentales, y compris la liberté religieuse. Aucun événement de l’histoire moderne n’a autant affecté la population mondiale. Pouvons-nous parler d’atteintes à la liberté religieuse? Certainement pas d’une manière générale, mais peut-être en certains pays où la laïcité est plus agressive. On a pu observer parfois, même ici, une application disproportionnée des restrictions aux activités religieuses par rapport à des activités commerciales ou de loisirs. Mais grâce au dialogue, notamment par l’établissement d’une table de concertation interreligieuse, on a pu trouver avec l’État québécois des solutions équilibrées.
Dans une homélie d’avril 2016, le pape François, évoquant les persécutions violentes contre des chrétiens comme étant l’une des formes de l’intolérance religieuse, a aussi parlé de la « persécution polie, déguisée en culture, déguisée en modernité, déguisée en progrès ». C’est pourquoi il nous faut être vigilants sur les politiques et législations qui viennent amoindrir la liberté de religion ou supprimer l’objection de conscience. Il faut bien prêter attention aux interprétations radicales de la notion de laïcité de la part de nos gouvernements, dont le devoir est de respecter la liberté de conviction et de religion, dans toute sa diversité.
Mais ce soir, nous voulons surtout nous unir à tous ceux et toutes celles qui souffrent de l’intolérance, de la discrimination et de la persécution religieuses. Nous pouvons aussi nourrir notre espérance, car il y a des régions du monde où la situation s’est améliorée. Nous voyons aussi comment le pape François travaille sans relâche au dialogue inter-religieux, condition de la paix universelle et de la construction de l’unité humaine dans le respect des différences.
Ce soir, supplions le Seigneur de venir au secours de nos frères et sœurs dans la détresse.
En date du 15 novembre, la tenue d’un registre des présences pour les funérailles, mariages et baptêmes n’est plus obligatoire. De plus, il n’est plus demandé de tenir une liste de présences pour les autres célébrations.
Cependant, nous avons pris connaissance d’une modification dans les règles concernant le port du couvre-visage. Désormais, comme dans tous les lieux intérieurs publics, il doit être porté en tout temps par les membres de l’assemblée, lors d’une célébration.
Pour plus de détails, vous pouvez toujours consulter notre section Accompagner en temps de pandémie. Elle est régulièrement mise à jour.
Notre Foire aux questions (FAQ) sur les mesures sanitaires à l’église répond aux questions fréquemment posées.
Au fur et à mesure que des restrictions sanitaires sont levées, nous retrouvons avec bonheur certaines façons de faire et des occasions de fraternité tant appréciées. Bons préparatifs pour l’Avent et Noël!
La Conférence de Glasgow sur les changements climatiques (aussi appelé COP26) vient de s’achever ce vendredi 12 novembre en Écosse. De nombreuses annonces ont été faites, lesquelles suscitent bien des questions… Comment faire en sorte que les pays réduisent leurs émissions de CO2 ? Car les impacts des changements climatiques sont déjà visibles et augmentent les souffrances des populations plus vulnérables.
En résumé, l’objectif que souhaite atteindre la COP est de limiter le réchauffement climatique à 1.5° Celsius. Il faut dire que les Nations unies estiment que le réchauffement d’ici à la fin du siècle actuel est de 2,7 degrés par rapport au début de l’ère industrielle!
Quelques enjeux notables
Dans les points qui valent la peine d’être soulignés, nous pouvons mentionner les efforts de nombreux pays à faire en sorte que toutes les voitures neuves vendues soient sans émission d’ici 2040. Ainsi, nous nous dirigeons plus résolument vers la vente de véhicules électriques à l’échelle planétaire.
Parmi les enjeux soulevés notons : la neutralité carbone, la limitation de la déforestation, la diminution de l’émission de méthane, l’abandon du charbon, l’accroissement des énergies propre, la fin des subventions pour les énergies polluantes, la préservation des milieux naturels et le choix d’une agriculture plus respectueuse des écosystèmes.
L’appui de l’Église face à ces défis mondiaux
Dès la fin de la COP26, le Pape François a appelé les dirigeants du monde à agir «avec courage et vision».
« Le cri des pauvres, uni au cri de la Terre, a résonné ces derniers jours lors du sommet des Nations-Unies sur le changement climatique COP 26 à Glasgow. J’encourage ceux qui ont des responsabilités politiques et économiques à agir maintenant avec courage et vision; en même temps, j’invite toutes les personnes de bonne volonté à exercer une citoyenneté active pour le soin de la maison commune. À cette fin, aujourd’hui, Journée mondiale des pauvres, s’ouvre l’inscription à la plateforme Laudato si’, qui promeut l’écologie intégrale », a déclaré François, à l’issue de la prière de l’Angélus. (Vatican News)
Plus près de chez nous, la Conférence religieuse canadienne(CRC) publie une déclaration sur le projet d’accord de la COP26. Ce sont plus de 60 organisations catholiques qui s’unissent pour faire entendre leurs voix. La liste des signataires est plus longue que la lettre et c’est ce qui lui donne tout son poids ! Voici quelques passages intéressants :
« En tant que catholiques, unis pour notre maison commune, nous demandons instamment aux dirigeants de la 26e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de suivre le leadership du pape François pour parvenir à un accord final prophétique.»
« Nous devons parvenir à Glasgow à un accord qui fixe un calendrier clair et ambitieux pour une transition juste vers l’abandon des énergies fossiles nocives.»
« En tant que catholiques, nous avons également d’autres priorités pour l’accord final, en garantissant les droits humains et les sauvegardes environnementales, en reconnaissant les droits des peuples autochtones et des communautés locales et en respectant l’engagement de 1,5 degré. » (Pour lire la lettre entière: Conférence religieuse canadienne)
Et moi… que puis-je faire de plus ?
Vous avez le goût de vous impliquer pour l’environnement ? Pourquoi ne pas mobiliser quelques personnes de votre entourage ou de votre communauté chrétienne, et bénéficier des outils offerts sur la toute nouvelle plateforme Laudato Si ?
Il y a bien sûr le Réseau des Églises vertes qui offrent des outils aux communautés chrétiennes pour qu’elles améliorent leurs pratiques environnementales.
La créativité et l’Esprit Saint sauront aussi susciter bien d’autres petits pas pour prendre soin de notre Maison commune !
Avez-vous vu ce qu’en pense notre chroniqueur Antoine Malenfant? Les actions «à moyenne échelle» sont particulièrement efficaces et mobilisantes…
Grandir dans la foi et s’engager dans la mission, c’est à cette audace que nous invite notre Archevêque pour mieux répondre à l’énoncé de vision diocésaine : Proposer ou renouveler la rencontre personnelle et communautaire avec le Christ pour former des communautés de « disciples-missionnaires ».
dans une autre équipe pour la vitalité de ta communauté chrétienne.
Développe et mets au service de ta communauté ton leadership d’animation
Dans les célébrations de prière
Dans des rencontres fraternelles
Pour la transformation de ton milieu
DES TÉMOINS INSPIRANTS
Voici la vidéo qui introduit notre web série qui met de l’avant des témoins inspirants. Découvre ce que le pape François souhaite dire à chaque membre de l’Église de chez nous !
POUR EN SAVOIR PLUS
Alexandre Gauvin, Coordonnateur de la pastorale diocésaine alexandre.gauvin@ecdq.org ; 418 688-1211, poste 225
Lors du lancement de l’année pastorale missionnaire du 25 septembre 2021, notre Archevêque nous invitait à participer à ce grand mouvement d’ensemble pour faire advenir le rêve de Dieu pour l’Église catholique de Québec. Nous en sommes membres; ainsi chacune et chacun est invité à apporter sa contribution selon ses talents et charismes personnels. L’objectif, c’est de toujours plus donner forme à notre énoncé de vision diocésaine : Proposer ou renouveler la rencontre personnelle et communautaire avec le Christ pour former des communautés de « disciples-missionnaires ».
Pour être ensemble « En route et en mission », deux éléments sont priorisés durant cette année pastorale. Voici le deuxième.
Voilà une façon de vivre la mission qui se raccroche à la deuxième partie de notre vision diocésaine. En effet, si tous et toutes s’impliquent dans la vie de leur communauté chrétienne, nous formerons ensemble « des communautés de disciples-missionnaires ».
Les paroisses vivent un regroupement en nouvelles unités missionnaires. Pour plusieurs, cela est déjà fait! Cela signifie concrètement que deux ou trois paroisses se retrouvent sous la responsabilité d’une équipe pastorale missionnaire. Ainsi, les façons de faire qui avaient cours dans les dernières années doivent être revues. Sinon, l’essoufflement guette nos équipes.
Il y a différentes façons de faire cela, selon les talents, intérêts et charismes personnels :
Participer au leadership au niveau local par l’implication dans des équipes d’animations locales (EAL) ou tout autre comité favorisant la vitalité de sa communauté chrétienne.
S’impliquer à différents niveaux dans la paroisse. Par exemple, dans l’équipe pastorale missionnaire ou au noyau de coordination.
Développer et mettre au service de toutes et tous notre leadership d’animation pour la vie liturgique et le rassemblement des communautés. Des laïques s’impliquent de plus en plus au niveau des funérailles, des baptêmes et de Célébrations dominicales de la Parole.
À vous tous et toutes qui avez à cœur la vie de notre Église et la beauté de votre communauté chrétienne, nous vous remercions et soyez assurés de notre soutien dans la mission. L’équipe du Service de la pastorale est là pour vous !
Voici quelques témoignages de membres de communauté chrétiennes qui transforment les façons de faire par leur implication.
Lors du lancement de l’année pastorale missionnaire du 25 septembre 2021, notre Archevêque nous invitait à participer à ce grand mouvement d’ensemble pour faire advenir le rêve de Dieu pour l’Église catholique de Québec. Nous en sommes membres; ainsi chacune et chacun est invité à apporter sa contribution selon ses talents et charismes personnels. L’objectif, c’est de toujours plus donner forme à notre énoncé de vision diocésaine : Proposer ou renouveler la rencontre personnelle et communautaire avec le Christ pour former des communautés de « disciples-missionnaires ».
Pour être ensemble « En route et en mission », deux éléments sont priorisés durant cette année pastorale. Voici le premier.
Cette priorité se raccroche à la première partie de notre vision diocésaine. En effet, si chaque adulte baptisé continue à approfondir sa relation avec Dieu et poursuit sa croissance dans la foi, bien des gens vivront « la rencontre personnelle et communautaire avec le Christ ».
Pour y arriver, il existe une belle panoplie de moyens concrets :
Faire naître des petits groupes de partage de la Parole, des « maisonnées ».
En communauté chrétienne, utiliser le guide Pour vivre le temps de discernement en vue de prioriser les adultes pour voir comment et quoi prioriser dans la transmission de la foi aux adultes, et ajuster en conséquence notre offre catéchétique aux enfants et aux familles.
Se procurer le porte-folio Répertoire_offres_FVC_pour_adultes qui présente des parcours de formation à la vie chrétienne qui pourraient se vivre dans votre milieu.
À vous tous et toutes qui avez le goût d’apprendre à connaitre et aimer toujours plus Jésus Christ et aussi à le faire aimer, osez plonger! C’est la plus belle des missions que de faire connaitre celui qui est Amour. N’hésitez pas à contacter l’équipe du Service de la pastorale, elle est là pour vous appuyer!
Voici un témoignage d’une famille qui chemine nouvellement pour découvrir la foi.
Découvrez notre web série En route et en mission !
Reconnue en tant qu’association privée de fidèles par l’évêque de la République dominicaine et également par celui du diocèse de Québec, le Cardinal Gérald Cyprien Lacroix, notre Communauté est composée de personnes de l’Église catholique, apostolique et romaine qui, se prévalant du droit reconnu par l’Église (Can. 299), se sont associées pour former une communauté charismatique et évangélisatrice, sans nécessairement vivre sous le même toit. Nous sommes une communauté de laïcs.
En 1973, Dieu appela – à des dates et dans des lieux différents – les trois fondateurs de la Communauté des Serviteurs du Christ Vivant: le P. Émilien Tardif, Maria Armenteros et Evaristo Guzman. Il leur permit de vivre une vive expérience de rencontre personnelle avec Lui. Il les réunit ensuite en équipe, et en 1977, ils furent invités pour la prédication à une première rencontre charismatique mondiale (55,000 personnes et plus). On a écrit que les trois étaient tellement connectés qu’ils ressemblaient à trois téléphones avec une seule ligne à l’Esprit Saint! Par la suite, les invitations sont venues de partout. C’est là que le besoin d’une communauté est né, ceci afin que d’autres puissent poursuivre ce ministère.
Ainsi, après huit années de découverte de Dieu et de prédication, l’idée de créer une communauté s’est concrétisée. La fondation eut lieu le 28 novembre 1982, en République Dominicaine, avec un appel à trois vocations fondamentales : vie contemplative, vie évangélisatrice et transformation en Christ.
Notre Communauté trouve son origine dans les sentiments du Cœur de Jésus pour l’homme. L’expérience de l’Esprit que nos fondateurs ont vécue et qu’ils nous transmettent est un itinéraire qui nous conduits à la rencontre de son propre Cœur, avec ses sentiments de miséricorde. De cette rencontre, naît notre mode de vie très précis où nous cherchons à nous configurer à son Cœur, à avoir ses mêmes sentiments.
Aujourd’hui, notre Communauté compte plus de 30 maisons de prière réparties dans 10 pays sur 3 continents. Notre cellule fraternelle à Québec est la première au Canada. Elle existe depuis 2016.
Nous avons nos rencontres hebdomadaires ici à Québec, à l’Église Notre-Dame de l’Espérance, 2401, avenue de l’Abbé Giguère.