On célèbre 50 ans de diaconat dans le diocèse de Québec

Par Claude Couillard, d.p.
Comité organisateur du 50e du diaconat permanent, diocèse de Québec

Fêter un anniversaire, n’est-ce pas une agréable façon de chasser la grisaille! En cette année 2022, la diaconie de Québec fête ses 50 ans; depuis l’automne dernier, un comité spécial est à l’œuvre pour que, tout au long de l’année 2022, ce 50e anniversaire soit célébré à travers différentes activités.

Déjà, le 22 janvier dernier, la journée appelée traditionnellement « les Vœux à l’évêque » a marqué le lancement de l’Année jubilaire. Claude Laliberté, diacre permanent ordonné en 1981, a livré un témoignage sur « le diaconat vécu au fil du temps ». Son exposé très inspirant nous a rappelé comment le service diaconal se déploie dans plusieurs secteurs de la société, selon les charismes du diacre et, ne l’oublions pas, selon aussi les charismes de son épouse, appelée à l’accompagner dans son ministère! La rencontre a donné lieu également au dévoilement du logo conçu spécifiquement pour le 50e et de la prière du Jubilé composée par les membres du comité organisateur et approuvée par nos évêques. Évidemment, tout cela s’est déroulé en mode virtuel… inutile de préciser pourquoi!

Plusieurs autres activités sont prévues dans les mois à venir: retraite avec conférencier invité, journée spéciale de célébration pour marquer l’ordination des premiers diacres du diocèse, rencontre fraternelle en plein air à l’été et encore! Il est prévu que les entretiens offerts en mode virtuel seront proposés à la diaconie de tout le Québec par l’Assemblée des répondants diocésains du diaconat permanent (ARDDPQ).

Dans le contexte qu’on connaît, la programmation du Jubilé du 50e est ambitieuse. Elle veut représenter le nouvel élan missionnaire que la diaconie prendra « sous le souffle de l’Esprit » en réponse à l’appel de notre Évêque, au service de la mission, de l’Évangile et de notre Église.

Un peu d’histoire…

La lettre apostolique Sacrum diaconatus ordinem de Paul VI, le 18 juillet 1967, donna le coup d’envoi à la restauration du diaconat permanent dans toute l’Église. Un an plus tard, en septembre 1968, la Conférence des évêques catholiques du Canada vota la restauration du diaconat dans l’Église canadienne. L’année suivante, dans le diocèse de Québec, un comité de formation au diaconat fut mis sur pied par le cardinal Maurice Roy. Le 10 octobre 1970, 14 candidats étaient présents à la première rencontre de formation. De ce premier groupe, trois furent ordonnés le 4 juin 1972, dont Jean-Claude Filteau, diacre permanent à Saint-Jean-Chrysostome.

Ces trois diacres n’étaient toutefois pas les premiers ordonnés au Québec. Le premier diacre permanent dans notre province, Louis Lévesque, fut ordonné le 21 novembre 1970 par Mgr Albertus Martin du diocèse de Nicolet.

De gauche à droite, Jean-Claude Filteau, un des trois premiers diacres permanents ordonnés dans le diocèse de Québec le 4 juin 1972; Guy Boily, répondant diocésain du diaconat permanent lors de son ordination le 9 novembre 2008; Mgr Gilles Lemay et l’abbé Mario Duchesne, qui, en 2008, était curé de la paroisse Saint-Jean-Chrysostome.

On compte actuellement un peu plus de 400 diacres permanents dans la province de Québec, dont environ 85 dans le diocèse de Québec. Un bon nombre d’entre eux sont membres des équipes pastorales, en tant que diacres associés; d’autres exercent leur ministère sans implication dans l’équipe pastorale, en tant que diacres collaborateurs. Qu’ils soient associés ou collaborateurs, tous ont la même ambition : mettre leurs charismes au service du Peuple de Dieu.

Le logo du 50e a été conçu par le comité organisateur du Jubilé et mis en forme par Jacques Gosselin, graphiste au Service des communications du diocèse de Québec. Nous sommes heureux de lui adresser nos remerciements et de souligner ici son excellente collaboration et son travail minutieux.

Voici quelques éléments d’interprétation :

  • La couleur verte du cadre est bien sûr la couleur de l’espérance et du renouveau dans la nature.
  • La couleur rouge est associée au martyre, celui du Christ qui a donné sa vie pour nous.
  • La croix représente le Christ; elle est aussi un symbole de notre foi. Ses deux axes qui débordent du cadre représentent l’annonce de la Bonne Nouvelle qui déborde du cadre étroit de nos églises. C’est l’Église en sortie, l’Église qui sort de son cadre habituel pour aller vers les périphéries comme nous y invite notre pape François.
  • Le bras de la croix qui porte l’étole, du côté du cœur, est plus long que l’autre bras. Ce bras plus long symbolise le chemin de service encore à venir, le futur dans lequel le diacre se laissera inspirer par son cœur et par le souffle de l’Esprit. L’amour qui habite le cœur est à la base de tout l’engagement diaconal.
  • L’étole blanche, qu’on utilise pour les jours de fête, est soulevée par le souffle de l’Esprit. Elle est comme la voile d’un petit voilier gonflée par le vent pour « avancer au large ». Le thème choisi pour notre année jubilaire rappelle que tout le rayonnement du diaconat dans notre diocèse s’est vécu « sous le souffle de l’Esprit…».

100 ans après l’incendie de la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré : plongeon dans l’histoire

Il y a cent ans, ce 29 mars, est survenu un événement d’importance dans le Canada de l’époque : la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré a entièrement brulé. L’onde de choc a été ressentie aux quatre coins de l’Amérique du Nord.

Une cérémonie commémorative « Renaître de ses cendres » sera célébrée au Sanctuaire, ce mardi matin, à 9 h. Nous vous invitons à vous y rendre où à la suivre en direct. Elle sera présidée par le cardinal Gérald Cyprien Lacroix.

L’Église catholique de Québec trouve pertinent de faire mémoire de cet incendie en proposant un reportage format long. Pour le réaliser, nous avons travaillé avec deux passionnés : Philippe Vaillancourt, rédacteur en chef de Présence Information religieuse, et Matthieu Lachance, architecte.

Nous avons l’habitude de sélectionner des extraits d’entrevues pour produire des formats courts… Mais si vous aimez l’histoire ou l’architecture, vous comprendrez qu’ayant en mains des entretiens aussi intéressants, nous avons voulu réaliser une version longue et documenter ce pan d’histoire.

 

Si vous avez moins de temps devant vous, vous pouvez regarder notre reportage plus bref, qui situe à la fois l’incendie, mais aussi le rayonnement passé et présent de la basilique.

 

Vous en voulez encore plus? Présence-Info souligne cet anniversaire par une série de 4 balados d’une vingtaine de minutes ayant pour titre « Sainte-Anne, les 100 ans d’un drame national ». 

  1. balado #1
  2. balado #2
  3. balado #3
  4. balado #4

Bonne écoute !

« Avancer ensemble », l’objectif de la délégation autochtone à Rome

Chers frères et soeurs de la délégation autochtone, qui êtes à Rome cette semaine auprès du Pape, nous vous portons dans notre coeur. Que ce jalon dans le cheminement vers la réconciliation et la guérison soit bienfaiteur. Bonnes rencontres à vous, délégués et déléguées de l’Assemblée des Premières Nations (AFN), de l’Inuit Tapiriit Kanatami (ITK), du Métis National Council (MNC), et évêques canadiens.
 
Nous suivrons vos points de presse, merci d’avance pour les échos que vous nous partagerez (horaires et diffusions ici).
 

En solidarité avec la délégation autochtone qui se rend au Saint-Siège, le Cercle Notre-Dame-de-Guadalupe a conçu deux ressources en français : une carte de prière et un document intitulé Feu sacré et vague de prière pour la guérison et la réconciliation.Les ressources se trouvent sur le site Web du Cercle à :2022-FR-Announcement-Delegation-prayer-resources.pdf (ourladyofguadalupecircle.ca)

Profitons de ce moment historique, dans chacune de nos communautés, pour nous unir dans la prière et la solidarité à ceux et celles qui rencontreront le SaintPère.

 
Ressources sur le site de la Conférence des évêques catholiques du Canada : https://www.cccb.ca/fr/peuples-autochtones/delegation-autochtone-du-28-mars-au-1er-avril-2022-cite-du-vatican/
 
Sur les réseaux sociaux, vous pouvez suivre le mot-clic #AvancerEnsemble et #WalkingTogether.
 
(Photo : une partie de la délégation Métis. Crédit photo: CECC)
 
 
 

Les armoiries de l’archidiocèse de Québec font peau neuve

Les armoiries sont une forme de « récit graphique » créées au Moyen-Âge. Elles traversent le temps…. surtout lorsqu’on prend la peine de rafraîchir leur esthétique! Voici la nouvelle évolution des armoiries de l’archidiocèse de Québec… Jetez un oeil à ce vidéo, et à ces photo :

AVANT :

APRÈS :

Vous connaissez déjà le logo de l’Église catholique de Québec, qui continuera à être utilisé ; les armoiries apparaissent quant à elles sur des documents plus officiels. Mgr Marc Pelchat, évêque auxiliaire à Québec, nous présente les symboles mis de l’avant. « Les armoiries expriment l’identité d’un groupe, ses convictions, son admiration pour des personnalités, ou son attachement à des événements historiques, qui l’inspirent encore aujourd’hui. »

En plus de cette capsule vidéo, lisez cette entrait d’une entrevue à paraître dans l’édition de Pastorale-Québec de mai 2022.

ENTREVUE AVEC MGR MARC PELCHAT

Les nouvelles armoiries de notre Diocèse

Propos recueillis par René Tessier, rédacteur en chef de Pastorale-Québec

 

Q : Mgr Pelchat, bonjour. Merci d’être là. Ainsi donc, l’Église catholique de Québec se donne de nouvelles armoiries?

R: Bonjour. En fait, c’est surtout une mise à jour de nos armoiries traditionnelles. La quasi-totalité des diocèses catholiques possède des armoiries. Comme les évêques ont aussi chacun les siennes, personnelles; ce qu’on appelle les armoiries ecclésiastiques. Les universités ont généralement leurs armoiries, certaines familles conservent aussi les leurs. Nos armoiries peuvent aussi être appelées blason, pour désigner spécifiquement leur représentation visuelle. Le blason sera souvent en forme d’écu, à l’image du bouclier des chevaliers autrefois (les armoiries ont été popularisées, à l’origine, lors des Croisades). Ce blason constitue donc un signe d’identitaire, pour afficher son appartenance et montrer ce qui caractérise une famille ou un groupe.

Q: Intéressant de voir que ce modèle a traversé les âges, peut-être en raison de ses buts intemporels…

R : Oui, les armoiries veulent, depuis toujours, exprimer l’identité d’un groupe, ses convictions, son admiration pour des personnalités, ou son attachement à des événements historiques, qui l’inspirent encore aujourd’hui. Les armoiries sont toujours composées d’éléments symboliques, nous renvoyant à nos raisons d’être et d’agir aujourd’hui. Ici à Québec, la plus ancienne image qui nous est restée et qui se rapproche quelque peu des armoiries, c’est un sceau, un sceau armorié, celui du Chapitre de la cathédrale. Ce sceau remonte à 1684; on y distingue bien deux personnages-références: la Vierge Immaculée et saint Louis (Louis IX), roi de France.

Q: Ceux-ci sont encore bien représentés sur notre blason, même dans sa nouvelle version; ils figurent même, comme on dit, « en-haut de l’affiche » …    

R: (Sourire) Oui, ces deux personnalités s’imposaient d’elles-mêmes au moment de la création de notre Église diocésaine. Notre premier évêque, Mgr François de Laval, entretenait une grande dévotion envers Marie — ainsi qu’envers la Sainte Famille — et le roi saint Louis apparaissait spontanément comme le modèle de chef chrétien à la tête d’une administration ou d’un gouvernement. Un roi de France pour aviver la construction de la Nouvelle-France, un roi canonisé par l’Église, qui avait fait montre d’un sens exceptionnel de la justice. Et la Vierge Immaculée est la patronne principale du diocèse de Québec, alors que saint Louis est son patron secondaire. On les retrouve d’ailleurs dans le sanctuaire de la cathédrale: la Vierge et au cœur du grand tableau central derrière l’autel, alors que la statue en bois de saint Louis fait partie de celles qui ornent le chœur.

 Q : Après 1684, le sceau armorié va bientôt donner naissance à un blason, avec une devise, je crois?

R : Oui. En 1688, le nouvel évêque de Québec, Mgr de Saint-Vallier, va signer une ordonnance coiffée, pour la première fois, du blason de son Église diocésaine: toujours la Vierge et saint Louis, accompagnés désormais de la mitre de l’évêque, du bâton pastoral, de la Croix et du chapeau épiscopal. Nous avons gardé nos armoiries diocésaines depuis cette fin du 17e siècle. Par ailleurs, un parcours à travers nos archives nous révèle que leur présentation visuelle a évolué au fil du temps, avec des modifications certes mineures mais tout de même significatives. Les deux personnages du haut étaient présentés debout, de pied en cap, avec l’inconvénient qu’ils en devenaient difficiles à reconnaître par le public de nos jours.

Q: On devine apercevoir que la forme de l’écu les contenant s’est affinée avec le temps?

R: L’écu, au départ, était de forme presque circulaire, mais vraiment ovale. N’oublions pas la devise qui l’accompagne, Tales Ambio Defensores: « Je m’appuie sur de tels défenseurs ». Plus récemment, on a songé à moderniser légèrement ces armoiries.

Q: Peut-être avez-vous été stimulés par l’approche des célébrations du 350e anniversaire de notre Église diocésaine, qui auront cours en 2024?

R: En effet. Des artistes, des graphistes, ont travaillé sur différents projets respectant les normes de la science héraldique. Celui qui est devant vous a été soumis à l’Archevêque, qui l’a approuvé. Le blason renouvelé prend la forme d’un écu, conformément à l’héraldisme nord-américain. On y trouve, en haut à gauche, la Vierge immaculée, couronnée d’étoiles comme sur le tableau principal de notre cathédrale; en haut à droite: une étoile, précisément, dorée car Marie est l’étoile du matin, celle par laquelle nous avons accès à la lumière du Christ, celle que les marins désignent l’étoile de la mer (Maria Stella), l’étoile qui a guidé les Mages vers Bethléem. Dans la partie inférieure, on voit à droite saint Louis, portant sceptre et couronne, qui rappelle clairement notre lien historique avec la France, dont nous parlons toujours la langue; à gauche, c’est la fleur de lys stylisée, dont les trois branches peuvent symboliser aussi bien la Sainte Trinité que les trois vertus théologales : foi, espérance et charité. La fleur de lys, n’oublions pas, fait partie du drapeau officiel du Québec.

Q: Vous avez choisi de vous limiter à deux couleurs, sur le blanc, le doré et le bleu, plutôt qu’à un ensemble polychrome.

R: C’est exact. Nous avons opté pour la sobriété. Le bleu est la couleur mariale d’abord, la couleur des rois de France ensuite et surtout celle du Québec. La couleur dorée veut symboliser la lumière, elle recouvre ces marqueurs que sont le bâton pastoral, la croix de Lorraine et la mitre signifiant que l’Évêque préside à la vie de son Église; elle remplace ici le chapeau traditionnel des évêques. La devise est restée en latin mais elle se déploie dans un bandeau plus contemporain. C’est pour qu’ils ressortent mieux que nous avons reproduit en buste, et non de la tête aux pieds, Marie et saint Louis, en pensant notamment à l’impossibilité de les reconnaître quand les armoiries sont utilisées sur du papier à lettres.

Q: (Feuilletant le dossier qui nous a été remis) On peut tout de même sentir une grande continuité entre cette version mise à jour des armoiries diocésaines et les premières versions, bien que ces dernières étaient souvent en noir et blanc.

R: Oui, la continuité était et demeure l’une de nos préoccupations. Et nous avons tenu à bien distinguer la Vierge, patronne principale de l’Archidiocèse, en premier plan, et saint Louis de France, son patron secondaire.     

Q: Revenons un peu, si vous voulez, au 350e anniversaire de l’Église diocésaine. Les fêtes s’ouvriront le 8 décembre 2023, jour de notre Fête patronale de l’Immaculée. N’êtes-vous pas, Mgr Pelchat, le coordonnateur de ces célébrations ?

R: Disons que, pour l’heure, je supervise le comité organisateur que nous avons constitué. Je dois vous avouer que nous avons été très ralentis par ces deux (premières?) années de pandémie. Nous sommes à compléter les équipes pour les divers volets de la préparation. Nos festivités seront sans doute plus modestes que ce à quoi nous songions il y a quatre ans, quand nous rêvions éveillés. La crise sanitaire et une baisse généralisée des revenus nous ramènent à l’essentiel.

Remarquez: 1674, l’érection du Diocèse, ça reste une date parmi d’autres. L’Église existait déjà à Québec avant cette année-là. La fondation de Québec, en 1608, a vu rapidement l’arrivée de missionnaires, Jésuites et Récollets, qui ont arpenté le territoire. En 1639 sont arrivées les Augustines et les Ursulines. La fondation de Ville-Marie en 1642 s’inscrivait dans un grand projet d’évangélisation; à l’époque, l’île de Montréal, comme toute la Nouvelle-France, faisait partie du diocèse de Québec. Même avant l’arrive de Mgr de Laval en 1658, une Église était active ici, les sacrements étaient célébrés. D’abord vicaire apostolique, François de Laval est devenu évêque titulaire en 1674 de par la création du tout premier diocèse d’Amérique au nord des colonies espagnoles.

Q: L’étoile dans le haut des armoiries ne fait-elle pas allusion justement à cette grande entreprise d’évangélisation qui couvrait tout le Canada et la plus grande partie des États-Unis actuels?

R: Je nommais tantôt l’étoile de la mer, si importante pour les marins et les passagers qui ont traversé l’océan pour aborder ici, puis les explorateurs se déplaçant le plus souvent par fleuve et rivières. Les armoiries reflètent également notre histoire, particulièrement notre histoire religieuse. La fleur de lys est très liée à notre identité, catholique et française à la fois.

Q: J’imagine que les fêtes du 350e vont chercher à faire ressortir comment la mission d’évangélisation s’est déployée et se poursuit encore aujourd’hui ?

R: Certainement. Les fêtes vont s’enraciner dans notre histoire. Toutefois, nous souhaitons ne pas célébrer seulement notre passé, mais aussi le présent et l’avenir de notre Église. La mission se poursuit, nous continuons d’avancer. À ce moment-ci, nous n’avons pas encore décidé du thème mais nous avons convenu qu’il devrait tourner autour de cette dynamique passé-présent. Notre Église a traversé les saisons, celles du calendrier et les saisons de la vie. Elle avance encore à travers une communauté de personnes croyantes qui témoignent du Christ vivant. Nous n’allons pas célébrer seulement une institution mais surtout la présence et l’action de chrétiens, aujourd’hui confrontés à de nouveaux défis.

Q : Merci pour votre éclairage, Mgr Pelchat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Apprendre à marcher ensemble ! Une démarche synodale

Avez-vous expérimenté une ou l’autre de nos trois animations d’environ 1 heure? Toutes les personnes qui y ont goûté sont heureuses de cette démarche synodale. Et si elle pouvait vous servir de tremplin ce printemps en vue de l’année pastorale prochaine ? Et si elle contribuait à souder davantage les liens dans votre communauté chrétienne, en ces temps plus difficiles? Et si en vivant cette expérience, les membres de votre unité apprenaient à mieux se connaitre et travailler ensemble ? 

Où en est la démarche synodale dans notre Église diocésaine ?

Rappelons que le pape François a convoqué un synode sur la synodalité ayant pour thème : « Pour une Église synodale : communion, participation et mission ». Cette grande assemblée générale ordinaire du synode des évêques se tiendra à Rome en octobre 2023. Elle est précédée d’une phase diocésaine qui vise à impliquer le plus largement possible toutes les personnes qui souhaitent réfléchir et échanger sur la façon dont on marche, ensemble, en Église.

La pandémie n’a pas facilité notre « marcher ensemble ». Toutefois, discrètement, la démarche synodale diocésaine a continué son petit bonhomme de chemin ! Près d’une trentaine de groupes, communautés religieuses, mouvements et équipes pastorales ont déjà expérimenté la démarche synodale ou vont le faire dans les prochaines semaines. 

Si vous êtes responsable d’un groupe, d’une communauté, d’une paroisse, peut-être vous demandez-vous si ça vaut la peine de réunir des gens pour vivre cette démarche ? Plutôt que de la voir comme une chose en plus à réaliser, voyons-la davantage comme un outil qui peut contribuer à fortifier les liens entre vous par l’écoute mutuelle à partir de la Parole de Dieu. Prendre soin des relations et faire grandir la fraternité, c’est toujours du temps bien investi ! Et puis, nous le savons bien, pour animer un milieu, une communauté, il est nécessaire que les gens puissent prendre leur place ! 

Vous avez le goût et le projet d’expérimenter la démarche ? communiquez avec nous ! Nous sommes toujours intéressés d’entendre les bons coups qui se vivent dans notre diocèse. 

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Vous aimeriez un petit coup de main pour vous lancer ? Alexandre Gauvin, répondant diocésain pour le synode, a vécu et animé quelques fois la démarche dans divers groupes. Il sera heureux de vous y aider. Plus d’informations à synode@ecdq.org

« À la table du Cardinal 2022 » : opération solidaire

Les besoins dans les milieux communautaires sont immenses. L’initiative « À la table du Cardinal » crée une chaîne de solidarité pour soutenir des dizaines d’organismes situés sur le territoire du diocèse de Québec. Découvrez quelques-uns d’entre eux.

Le cardinal Gérald Cyprien Lacroix est l’hôte de la soirée-bénéfice du 19 mai 2022. M. Guy Cormier en est le président d’honneur. Le Mouvement Desjardins ajoute ainsi sa voix pour vous inviter à participer à cet effort d’entraide.

Infos ici

Prière universelle pour la fin de la guerre en Ukraine ce vendredi 25 mars

Le pape François invite toute la population à se joindre à lui ce vendredi 25 mars, afin de prier pour la paix dans le monde et spécialement en Ukraine. À cette occasion, le Saint-Père consacrera la Russie et l’Ukraine au cœur immaculé de Marie lors d’une célébration pénitentielle de Carême. Un événement local permettra de s’unir à cette démarche, présidé par le cardinal Gérald C. Lacroix.

L’archevêque de Québec répond présent à cette invitation du pape et la relaie aux croyants et croyantes de son diocèse. « Je vous convie à venir prier en notre Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec à midi, ce vendredi, 25 mars, pour vivre dans la communion ce moment de prière. Ensemble, nous supplierons le Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, reine de la paix, pour que cesse cette guerre que le pape François a qualifiée d’inhumaine et sacrilège. »

Ceux et celles qui ne peuvent se déplacer ont la possibilité de se joindre à ce grand mouvement de prière grâce au web. En effet, la célébration pénitentielle que présidera le pape François en la Basilique Saint-Pierre de Rome sera transmise par plusieurs médias et sur la page web du Vatican .

Le cardinal Lacroix encourage également à se rassembler en petits groupes ou en communauté, là où cela est possible : « Ensemble, implorons le Seigneur de transformer les cœurs, pour que les armes puissent enfin se taire et que des solutions constructives puissent être mises en place. Prions aussi pour les victimes de cette guerre et continuons de leur offrir notre soutien. »

En ce sens, le 10 mars dernier, les évêques du Québec publiaient une invitation à la prière et à la générosité.

Une prière de circonstance

Voici une prière proposée par les évêques canadiens, en préparation à cet événement du 25 mars 2022 :

Dieu de paix et de justice,
aujourd’hui, nous prions pour le peuple de l’Ukraine.
Nous prions pour la paix et le dépôt des armes.
Nous prions pour tous ceux et celles qui craignent le lendemain,
afin que ton Esprit s’approche d’eux et les console.
Nous prions pour les personnes qui ont le pouvoir sur la guerre ou la paix,
afin que leurs décisions soient guidées par la sagesse, le discernement et la compassion.
Avant tout, nous prions pour tous tes enfants bien-aimés, vivant dans le risque et dans la peur,
pour que tu les soutiennes et les protèges.
Nous prions au nom de Jésus, le Prince de la paix.
Amen.

Renouvellement de notre site web… en cours de réalisation !

Le monde du web évolue rapidement. Pour se garder à jour, il est suggéré de refaire son site web tous les trois à cinq ans. Et bien, c’est ce que notre équipe des communications est en train de réaliser. Vous verrez donc le site changer au cours des prochaines semaines!

Voici pourquoi nous passons à l’action :

  • Faciliter l’utilisation pour tous et toutes! Vous êtes une maman qui veut de l’information pour faire baptiser son enfant? Vous êtes un catéchète qui cherche une lettre pastorale de l’Archevêque? Nous réorganisons progressivement l’information pour vous aider. Avez-vous vu en page d’accueil les nouveaux boutons «Vous cherchez», «Nos priorités», et l’outil de recherche, mis en valeur?
  • Faire découvrir Jésus Christ et inviter à avancer dans l’aventure chrétienne! Nous mettrons en ligne progressivement des contenus qui piquent la curiosité et donne le goût de découvrir et approfondir la rencontre du Christ et des membres de son Église.
  • Rafraichir l’aspect visuel et suivre les nouvelles tendances ! Refaire le design pour se mettre au goût du jour et intégrer de nouvelles fonctionnalités sont des aspects aussi utiles qu’importants.
  • Augmenter la performance de notre site internet ! La migration vers des versions plus récentes de notre site permet d’en assurer le bon fonctionnement et la sécurité.  Notre refonte est aussi réalisée avec le souci de ne pas compromettre notre bon référencement dans les moteurs de recherche.
  • Une occasion de faire du ménage ! Les sites web comme le nôtre regorgent d’une foule d’articles circonstanciels. C’est l’occasion parfaite pour alléger le nombre de pages qui ne servent plus. 

Bien sûr, quand une plate-forme change d’allure, il peut être irritant d’avoir de la difficulté à retrouver l’information souhaitée… Nous mettons tout en oeuvre pour faciliter votre adaptation. Vos commentaires et suggestions sont bienvenus : communications@ecdq.org.

Nous débutons la refonte et elle se fera graduellement. Ces opérations ne se font jamais sans petits défis ou ajustements. Il est possible que vous tombiez sur une page dont le lien est brisé. N’hésitez pas à nous le signaler ! Merci de votre collaboration =) 

Prier en solidarité avec les délégations autochtones en visite auprès du Saint-Père

Tout au long de cette année, nous avons avancé sur le chemin de la guérison et de la réconciliation entre les peuples autochtones et l’Église. En mars 2022, une délégation autochtone se rendra à Rome pour rencontrer le pape François et lui faire part des expériences qui ont eu un impact négatif sur leur vie. De plus, le pape François a accepté l’invitation de la CECC à visiter le Canada dans le cadre d’un pèlerinage de guérison et de réconciliation.

En solidarité avec la délégation autochtone qui se rendra au Saint-Siège, le Cercle Notre-Dame-de-Guadalupe a conçu deux ressources en français : une carte de prière et un document intitulé Feu sacré et vague de prière pour la guérison et la réconciliation. Les ressources se trouvent sur le site Web du Cercle à : 2022-FR-Announcement-Delegation-prayer-resources.pdf (ourladyofguadalupecircle.ca)

Profitons de ce moment historique, dans chacune de nos communautés, pour s’unir dans la prière et la solidarité à ceux et celles qui rencontreront le SaintPère, afin que cette rencontre devienne un jalon authentique de notre cheminement vers la réconciliation.