Centre Agapê

www.centreagape.org
418 648-6737
18 à 35 ans

Tisser des liens serrés entre ce que l’on est, croit, vit, partage… Ce travail d’enracinement apporte solidité et confiance pour faire fleurir sa foi, discerner sur le chemin de la vie, s’engager pour un monde meilleur. En 1988, un groupe d’étudiants en théologie et leur professeur ont rêvé d’un espace qui favoriserait cette démarche : le Centre Agapê est né !

Depuis ce temps, plus de trois cent cinquante étudiants ou jeunes professionnels ont consacré un an de leur vie pour relever le défi intense de l’expérience Agapê. Ils sont allés à la rencontre de leur monde intérieur, là où Dieu nous attend tous. La diversité de nos intervenants et la souplesse des parcours sont appréciées des participants. On ne passe pas chez nous pour entrer dans un moule : la halte que nous proposons représente un tremplin qui aide à devenir davantage soi-même, avec authenticité.

info@centreagape.org
facebook.com/centreagape

Association canadienne du récitatif biblique (ACRB)

Site internet : www.recitatifbiblique.com

«Car elle est vivante la Parole de Dieu et efficace…» He 4,12

Une parole vivante est une parole qui circule, qui nourrit et relie les membres du corps comme le sang dans les veines.

Ce site se veut un espace de circulation de la Parole qui nous habite: une parole contemporaine, fécondée par la fréquentation des Écritures. Nous souhaitons qu’il reflète un peu le bouillonnement vivant généré par les différentes initiatives des appreneurs d’Évangile, adultes et jeunes.

Je souhaite la bienvenue aux personnes qui découvrent pour la première fois les récitatifs bibliques. Et aux autres, qui mangent la Parole de Dieu afin qu’elle fasse partie intégrante de leur vie, je souhaite d’en savourer les fruits avec ceux et celles qui oseront les partager.

Présentation globale du site

En parcourant le site vous entendrez la Parole Vivante tantôt dans un verset biblique chanté, tantôt dans une expérience racontée… Plus loin, en regardant l’album photo, vous la verrez danser sur des visages qui ont goûté à ses fruits. Peut-être la saisirez-vous aussi, au passage d’une question posée par un jeune ?

Nous vous souhaitons une bonne randonnée et que la Parole s’infiltre en chantant, au quotidien de votre marche…

Alliance Mariale

Site internet : www.marianistes.org

Vous pourrez lire dans le site les activités d’évangélisation et d’éducation menées par les Marianistes depuis leur arrivée au Canada et jusqu’à ce jour, et celles du temps présent.

Camp Valderi à St-Gabriel de Valcartier

Propose aux filles de 9 à 16 ans de développer leurs talents et leur féminité tout en conjuguant les loisirs et la vie chrétienne. Durant leur séjour, elles évoluent  en plein air dans une ambiance de joie et d’entraide pratiquant des activités sportives et artistiques.

À travers les activités quotidiennes, elles sont encouragées  à vivre les valeurs humaines au fil d’une formation morale et spirituelle. Cet aspect de la formation est confié à l’Opus Dei dont l’enseignement est axé sur la recherche de Dieu dans la vie personnelle à travers les activités et le travail quotidiens.

Le  Camp Valderi débute  le dimanche 13 août 2017 à 15 h et se termine le vendredi 18 août 2017 à 10 h.

Contacter : Yolaine Gravel au 418-831-3999 ou info@campvalderi.com

Site Internet : www.campvalderi.com

Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec, service d’animation jeunesse

Site internet : www.nndq.org
418 692-2533
Tous âges

Le service d’animation jeunesse de la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec est actuellement en projet de réalisation.
Mission: Assurer une animation pastorale par des jeunes qui contribue au dynamisme de la paroisse Cathédrale dans ces deux lieux de cultes soit: la Basilique-Cathédrale et l’église Notre-Dame des Victoires (Place Royale).
Buts: Mettre de l’avant l’aspect pastorale dans deux lieux historiques qui sont reconnus comme berceau de la foi catholique au Canada.

Association étudiante catholique (Université Laval)

L’Association Étudiante Catholique de l’Université Laval (AECUL) rassemble les universitaires souhaitant vivre les grands rêves de l’Évangile directement sur le campus. À travers plus d’une dizaine d’activités hebdomadaires, l’AECUL offre aux étudiant(e)s la possibilité de prier Dieu, d’annoncer Son message d’Amour, de développer des relations fraternelles solides et de transformer le monde par des actions concrètes. Les activités sont organisées entièrement par les étudiant(e)s, appuyé(e)s par un prêtre et un agent de pastoral. L’AECUL comprend actuellement plus d’une centaine de membres étudiants et invite aussi les personnes non-inscrites à l’Université Laval à participer aux activités. À l’image de l’Église, l’association constitue une communauté de chrétienne riche de sa diversité culturelle, comme en témoigne la chorale aux accents africains qui anime la messe deux fois par mois. Les célébrations dominicales se tiennent dans la Chappelle Marie-Guyart, dans le Pavillon Ernest-Lemieux du campus, à 11h.

Pour plus d’informations sur l’AECUL, rendez-vous sur aec.asso.ulaval.ca ou sur la page Facebook l’association (www.facebook.com/aeculaval.ca).

Foi et partage

Site internet : http://www.foietpartage.org

Bienvenue sur le site Web de Foi et Partage-Québec, une communauté chrétienne qui s’inspire de la spiritualité de Jean Vanier.

Les gens de tout âge et de toute condition sociale ou familiale (laïcs, prêtres, religieux et religieuses) sont les bienvenus.

Retrait du crucifix: réponse du CHU et déclaration du cardinal Lacroix

Lien vers notre déclaration du 23 février 2017

Après discussions au cours des derniers jours, voici la réponse que nous avons reçu des autorités du CHU:

Notre établissement possède sans l’ombre d’un doute un patrimoine religieux qui témoigne de son histoire, que nous respectons et valorisons, mais nous sommes tenus à l’obligation de neutralité religieuse de l’État.

Comme la mission première de notre établissement est de donner des soins et services de santé, nous nous devons de respecter en premier lieu les droits de nos patients, lesquels sont en quelque sorte captifs de l’institution. À cet égard, la Commission des droits et libertés de la personne et des droits de la jeunesse a une position claire :

[La] présence dans une institution publique d’un symbole religieux, tel qu’un crucifix ou une croix, ne soulève pas de problème particulier du point de vue de la Charte, à moins que ledit symbole n’acquière un caractère coercitif en raison du contexte dans lequel il s’inscrit. Ainsi, lorsque la clientèle de l’institution est vulnérable, parce que captive, jeune ou influençable, comme dans une école, par exemple, alors l’exposition à un symbole religieux, tel qu’une croix accrochée au mur, peut revêtir un caractère contraignant incompatible avec les droits et libertés de la personne. »

C’est pourquoi nous estimons devoir répondre à la plainte reçue et ne pouvons envisager le retour du crucifix, même avec une note d’interprétation. Nous avons la responsabilité de respecter ces principes, même si une certaine partie de la population pense autrement.

Une plaque rendant hommage au travail d’édification de la communauté des Soeurs de la Charité est déjà présente dans le hall d’entrée de l’Hôpital. Les prochains travaux de rénovation du hall d’entrée nous donneront par ailleurs l’occasion d’encore mieux mettre en valeur l’apport historique légué par les religieuses dans l’édification de l’Hôpital du Saint-Sacrement.

Nous sommes très déçus de la réponse et de l’explication qui ne considèrent aucunement l’aspect patrimonial culturel, historique et religieux de ce crucifix.

Le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, archevêque de Québec, tient à y réagir par cette déclaration:

Façonner le sens de notre histoire collective

Depuis quelques jours, nous sommes en conversation avec le CHU de Québec pour trouver une solution créative au retrait du crucifix de l’Hôpital du Saint-Sacrement. Voici la proposition que nous avons partagée publiquement. J’ai appris hier que le CHU maintient sa décision sans prendre en compte la dimension historique et religieuse de ce crucifix, en tant qu’élément de notre patrimoine culturel. Je crois sincèrement que c’est un manque de respect envers la population et à l’égard de l’histoire de cet établissement de soins fondé en 1927 par les Sœurs de la Charité de Québec, au nom de leur foi dans le message de Jésus Christ. Comme de très nombreux Québécois et Québécoises, j’exprime ma vive déception au sujet de cette décision, mais j’ai peine à croire que ce soit la fin de l’histoire. Alors que nous parlons de tolérance, d’accueil, de respect de la différence et d’ouverture, le retrait du crucifix de l’Hôpital du Saint-Sacrement exprime tout le contraire.

Je doute que les motivations ayant conduit à la décision de retirer ce crucifix du hall d’entrée de l’Hôpital du Saint-Sacrement soient bien fondées. J’y vois plutôt un manque de sensibilité à l’endroit de notre peuple et de son histoire, ainsi qu’un manque de respect envers ces femmes religieuses qui ont fondé l’Hôpital  et qui y ont œuvré pendant plusieurs décennies. J’admire toutes celles et ceux qui ont osé faire connaître leur mécontentement avec respect et conviction. Si nous laissons passer le retrait de ce crucifix sans réagir, quelle sera la prochaine cible?
Je crois sincèrement que le peuple québécois est capable de faire la part des choses. La vie et l’œuvre de nos prédécesseurs, qu’ils soient des religieux ou des personnes laïques, n’ont sans doute pas été parfaites. Cela ne nous empêche toutefois pas d’être fiers et respectueux de notre passé. Ce serait nous appauvrir que de vouloir effacer toutes les traces de notre histoire et les signes de notre identité. J’ose croire que les responsables de nos hôpitaux ainsi que d’autres institutions publiques poursuivront leur réflexion en vue de faire les bons discernements, libres de toute idéologie laïciste. Il importe de distinguer la laïcité de la doctrine laïciste, pour favoriser une laïcité ouverte. Renier cet aspect de notre histoire serait un appauvrissement de ce que nous sommes comme peuple.

Soyons nombreux et nombreuses à faire connaître aux autorités compétentes notre insatisfaction devant la décision du CHU, car les gestes d’aujourd’hui façonnent la manière dont nous transmettrons le sens de notre histoire collective aux générations futures et aux nouveaux arrivants.

Cardinal Gérald Cyprien Lacroix
Archevêque de Québec

 

Procédure civile contre Institut séculier Pie X: déclaration du cardinal Lacroix

ICI Radio-Canada et le Soleil (ajout le Journal de Québec) font état ce matin d’une poursuite au civil lancée contre l’Institut Séculier Pie X. Elle fait mention à plusieurs reprises de notre archevêque, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, qui a longtemps œuvré au sein de l’Institut.

Voici sa déclaration partagée tôt ce matin via sa page publique Facebook:

Pendant toute ma vie, j’ai toujours condamné le silence devant la dénonciation d’abus sexuels. Je n’ai jamais fermé les yeux sur une allégation d’abus portée à mon attention. Jamais.

J’ai confiance en l’administration de la justice pour faire la lumière sur les faits allégués. Comme évêque de l’Église catholique de Québec, je place la recherche de la vérité au premier plan avec le souci de la justice.

Notre Église se fait un devoir d’écouter les victimes et d’accompagner toutes les personnes qui souffrent.

Pour sa part, l’Institut Séculier Pie X a partagé cette déclaration via son site Web.

L’Institut Séculier Pie X a reçu il y a quelques jours une demande introductive d’instance suite à des allégations d’abus sexuels d’un de ses membres laïcs, M. Jean Paul Lachance, décédé en 2014. Notre pensée se tourne vers toutes les personnes touchées par cette affaire.
Nous rappelons que pour l’Institut Séculier Pie X, la politique « tolérance zéro » s’applique à toutes les formes d’abus. Par respect pour le processus judiciaire, aucune autre communication ou entrevue ne sera accordée.

http://www.ispx.org/index.php/nouvelles/131-declaration-de-l-institut-seculier-pie-x

Accompagnons dans la prière toutes les personnes touchées par cette procédure judiciaire. Comme le dit le cardinal Lacroix, nous devons avoir confiance en l’administration de la justice pour faire la lumière sur les faits allégués.